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Myrméco, débuts bis

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Surchauffe et chinoiseries

Dans l’article Myrmécologie je parlais de mon retour dans l’observation et l’élevage des fourmis, il ne s’est pas fait sans difficultés. Belle fondation (on appelle ainsi une reine (gyne) et ses premières ouvrières). Je la place dans une enceinte thermostatée toute juste construite par mes soins avec un tapis chauffant. Le lendemain plus de 50° et tout le monde est « cuit ». Le tapis ne chauffe plus (mais trop tard). Je fais une autopsie (de la régulation du tapis pas des fourmis 😂 mon fils étudiant en biologie s’occupera des insectes ). De régulation en fait il n’y en a pas ! Le réglage est un fait un variateur de puissance et de l’espèce la plus basique, primitive et sous-dimensionnée possible ! Le minuscule triac a cramé, normal. Je me suis fendu d’un commentaire « sympathique » sur amazon ;).

Renaissance

Je me suis procuré une autre fondation (Messor structor) et j’ai muni le tapis d’un vrai thermostat, un modèle fiable avec contrôle de multiples paramètres dont l’hysteresis, alarme de surchauffe…. Vérification sur plusieurs jours.

zone chauffée du formicarium
zone chauffée
Tube, portail avec zone de nourrisssage
Tube, portail avec zone de nourrissage
Zone "fraiche" avec hub et zone de parcours
Zone « fraiche » avec hub et zone de parcours

Les modules sont ceux décrits dans mon article Openformicaria et sont imprimés en 3D (filament PETG). Un point clé de l’élevage des fourmis est la maitrise du taux d’humidité, les nids plastiques, imprimés ou en découpe laser ont comme défaut chronique une très mauvaise humidification. A noter que quelques fournisseurs en colonies et matériel on des nids des systèmes mixtes mêlant plastique et matériaux poreux (voir les excellents nids de fourmiculture). Pour ma part j’ai toujours utilisé des nids en grande partie en béton cellulaire, les nids open-formicaria disposent de zones microperforées avec reservoir par dessous, L’évaporation naturelle est censée être suffisante. Je préfère un peu plus, donc j’ai imprimé une zone de déambulation standard dans la zone chauffée et une autre dans celle à température ambiante. Pour celle-ci j’ai repercé des trous (6mm) dans la zone humide. J’ai ensuite coulé du plâtre de manière à créer des mèches dans le reservoir et une fine couche sur environ une moitié du module. La capillarité devrait amener ce qu’il faut comme humidité.

Le fait que j’ouvre le tube dès le début pourra en surprendre certains mais il s’agit d’une fondation avec déjà un bon nombre d’ouvrières donc en principe pas de problème. De plus le tube d’origine reste en place donc elles auront le choix (y compris de migrer en zone fraiche en cas de surchauffe😇).

La suite

D’abord on va laisser ce petit monde prendre ses quartiers :). Ensuite observations, photos… Techniquement, mesure des taux d’humidité notamment (je cherche une solution pour un capteur résistant aux fourmis). Pour l’instant un problème est plutôt urgent, pas de variation de la température en fonction de l’heure, ce n’est pas capital mais utile d’avoir une période nocturne avec une température plus basse. Je pense aussi mettre des capteurs dans les reservoirs d’humidification pour vérifier s’ils sont à sec.

Bon on réussi de très bons élevages sans technologie mais c’est (c’était) mon boulot.

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